• I'm not sick

    « A début je n’avais pas l’impression de me détruire.

    J’étais toujours aussi forte, aussi sportive, aussi endurante. Enfin, je le pensais. J’occupais mon physique et suggérais que mon âme l’étais aussi mais j’avais de nouveau tord. Mon esprit était à jamais réveillé. Même quand j’étais épuisée après avoir couru durant presque deux heures, mes pensées ne cessaient de diverger sur les choses qui me tracassaient et que je ne voulais pas voir. Parce qu’au fond de moi je connaissais la vérité malgré que je voile la face. Je cachais mon visage de mes paumes néanmoins rien n’empêchais des idées noires de m’envahir.

    Mes parents. Ma famille. Mes amis. Mes professeurs. Personne n’a rien remarqué. C’est étrange n’est-ce pas, comme les personnes les plus proches de nous ont l’air d’être aveuglé par nos sourire. »

      

     

    -« C’est peu être exact. » répondis-je.

     

     

    « Un jour une fille est venue ma voir. Je la connaissais peu, pour ne pas dire « pas ». Elle s’appelait Lina. Je n’ai jamais aimé ce prénom ; trop simple, trop court, dépourvu d’intérêt et de touche personnel à mon goût. Mais en y repensant c’est peu être cela qui fait son charme.

    Lina n’était pas très belle  mais pas moche non plus. Elle faisait souvent la tête, ne se sentais pas confiante, jamais sûre d’elle. Mais la seule fois que je l’ai vu sourire je l’ai trouvé magnifique. Et puis elle à ris, d’un rire franc, un vrai rire, un rire si plaisant à écouter que j’espérais qu’il ne finisse. Et c’est la que j’ai vus qu’elle était belle.»

     

    -« Pourquoi me parlez-vous d’elle ? »

     

    « Le jour où elle est venue me voir, je ne l’appréciais pas encore.  Elle avait cet air méprisant sur le visage, cet air que je hais. Elle m’a scruté de haut en bas en fronçant les sourcils à différents moments. Elle m’a tenu un paquet de chips  et m’a dit d’une voix désinvolte en détournant le regard : « Tu peux te servir si tu veux. »  Je n’avais pas compris ce jour là ce qu’elle avait voulut me dire et lui avais simplement répondu un « non merci » un peu surpris. Mais le soir même j’avais trouvés ce paquet dans mon casier avec un petit mot ».

     

    -« Qu’est-ce qu’il disais ? »

     

    « Mange-le Ou je T’étripe ! » Avec une écriture grossière et de travers. Son écriture. A ce moment, cela m’avait énervé. Et ce n’est que trois jours plus tard que je commençai à en manger. Et c’est comme ça  que je découvris la véritable nature de mon problème…

     

     

     

     

                                                                                                                                                      A suivre….

     


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