• 1.

    Allonger sur le sable humide de sang, Zal donnait des coups de bouclier pour bloquer l'attaque de l'épée de son adversaire. Elle devait attendre, attendre le bon moment, celui qui serait sa victoire. Elle n'avait pas peur. Vraiment pas. Elle savait qu'elle ne risquait rien. Cela devait être son vingt-troisième combat, et pour le grand mécontentement de Léo, elle les avait tous gagné.

    Gor était le prénom du monstre qui se tenait devant elle. Elle aurait voulut appeler autrement cette masse de muscle qui ne tenait sur trois jambes, qui possédait un bras gigantesque et une corne sur le dos mais elle ne trouvait pas le mot approprié.

    "Monstre"

    Elle l'avait entendu tellement souvent qu'il était devenu familier dans les bouches de ces interlocuteurs.

    Gor était a bout de l'épuisement et il continuait comme même à attaquer. Il savait très bien se qu'il se passerait s'il arrêtait. Zal, elle, se fichait du combat, se qu'il lui importait s'était de remplir la dette qu'elle avait envers Léo.

    Gor se rapprocha un peu de Zal. Grave erreur ! Il pouvait penser qu'elle était en mauvaise posture, mais il avait tord. Elle lui attrapa la cheville. Il l'avait laissé à l'air. Elle lui envoya une décharge, qui parcourut tout son corps. Gor s'étala par terre paralyser. Elle leva le bras en signe de victoire, des exclamations s'élevèrent. Elle réussi a apercevoir Léo soupirer.

    Zal avait encore gagné.

     

     

    Son porteur - Door- la prend dans ces bras et la repose dans sa cage. C'était un grand (1metre 80) lézard bleu. Ces écailles brillants était froids se qui déplaisait a Zal qui aurait préféré se blottir dans un pelage d'ours. Vous pourriez vous demander, pourquoi un porteur ? C'est très simple, Zal ne peut pas marcher. Elle pouvait avant, mais son pouvoir lui a paralysé les jambes. Cela ne faisait que quelque jour et le sourire de Léo n'échappait pas a Zal. Il aurait peut être crut qu'a cause de son handicape, elle serait plus vulnérable. Mais dommage pour lui, cela n'arrêta pas Zal.

    Mais elle allait de plus en plus mal. Son pouvoir lui bouffait son corps. Elle aurait voulut ne plus s'en servir mais elle savait, qu'ici, elle ne valait rien sans lui.

    *Alors Zal, encore une de réussi ?*

    C'était un elfe à la peau vert clair et aux taches beiges qui parlait.

    *Pourquoi poser la question Jack ? Je ne serais pas la si j'avais perdu.* lui répondit-elle

    *Sa, c'est bien vrai !*

    Jack était gentil et spontané. Malgré la réputation de la faiblesse des personnages elfique, Jack était une exception. Il ne devait être là depuis quelques jours et déjà, tout le monde le connaissait. Son premier adversaire a été complètement surprit, il ne s'attendait pas a que Jack lui enfonce un glaive dans le ventre. Qui pouvait s'attendre à cela ?

    Même Léo est rester b.a.-ba, lui qui l'avait trouver à moitié noyer dans un fleuve, il n'aurait jamais penser que Jack resterais aussi longtemps dans la compétition.

     Les cris de spectateur en délire surprirent ces deux amis.

    *Je crois que la foule te réclame.*dit Zal

    Un gros troll ouvrit la cage de Jack.

    * Désoler de te laisser toute seule, mais ne t'inquiète pas, je reviens bientôt.*répondit-il en se levant.

    *Je ne m'inquiète pas du tout !*

    Il lui envoya un sourire avant qu'ils disparaissent derrière le rideau. "Qu'est-ce qu'il en sait qu'il reviendra vivant ! Qu'elle imbécile !" se disait Zal en se recroviant sur elle même.

     

    3.

     

    Jack avait gagné son combat. Zal lui avait demander un jour a quoi lui servait de jouer avec sa vie, et il lui avait répondu : A me persuader que je vaut quelque chose.

    "Qu'elle con" pensait Zal. Se n'est pas en tuant des gens qu'il montrera, a tous, sa valeur !

    Elle était tellement dans ses pensée qu'elle ne remarqua pas un étrange individu se baladé au tour des cages. Quand elle le vit enfin, il était déjà trop tard : il avait rejoins la piste des spectateur.

    Puis elle entendit des cris, et après un silence de mort mais seul deux personnes parlait. Quand les bruits reprirent, Door entra et la prit dans ses bras.

    *Door ! Qu'est-ce qui ce passe ?!* cria Zal pendant qu'il passait du noir à la lumière des projecteurs.

    Il avait l'air contrarier et surtout inquiet.

    *Tu vas devoir te battre, Zal*lui répondit-il.

    Elle n'eu pas le temps de l'interroger sur sa phrase, car il la posa dans l'arène. L'homme qui se tenait devant elle avait tout d'un être humain. Vraiment tout. Des cheveux noirs, deux yeux bleu, un nez, une bouche, une paire de bras, une paire de pied, et une peau beige. Oui vraiment tout d'humain.

    Cela faisait très longtemps qu'elle en n'avait pas vu. Il faut dire, qu'ici, il y a peu de chance qu'un être sans pouvoir réussi a resté en vie.

    Mais attendez ! C'est l'homme qu'elle a vu de sa cage ! Oui, Zal était lente d'esprit mais elle n'était pas idiote. Si il était ici, se ne devrait pas être un mauvais combattant. Elle lança un regard noir à Léo qui se rejouissait d'avance du spectacle. Il prit un micro et dit :

    *Mes chers spectateurs, aujourd'hui nous avons de la chance d'avoir un humain comme combattant, veuillez acclamer...* il demanda quelque chose a un nain *Jéo ! *

    Un nué de * Ouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh* s'installa sur la scène.

    * Je m'appelle Jérôme !*cria-t-il même s'il savait que cela n'avait pas grand importance ici.

    *Désoler mais c'est trop long* répondit Léo comme excuse* Et faite du bruit pour Zal !*

    Là le public fut plus énergique. Zal sourit de joie mais cela ne dura pas longtemps et elle reprit très vite son sérieux. Elle devait le laisser venir a elle. Comme il ne la connaissait pas. Il ne pouvait se douter de son pouvoir paralysant.

    En laissant échapper des cris étouffer, elle s'appuya sur les barre de fer et attrapa une lance de métal. Elle réussi a se mettre debout mais avec peine.

    Il ne fallait pas qu'il découvre son handicap.

    Pour son plus grand étonnement, il n'avait pas bougé d'un pouce et la regardait d'une façon particulière. Jérôme n'avait pas vraiment l'air de se battre, se qui arrangeait bien Zal.

    Le public s'appatientait ( il n'avait pas payer pour voir des arbres), il n'y avait pas que lui, Léo aussi avait l'air énervé. Il se rapprocha de Zal et lui glissa derrière l'oreille.

    * Qu'est-ce que tu fou ! Tu ne vois pas que le public attende*

    * Il n'a pas envie de se battre je ne comprend pas pourquoi ce serais moi qui l'attaquerais *

    Léo lui plaça un pistolet sur la nuque.

    * Alors tu ne veux toujours pas te battre, tu sais cela ne me dérangerais pas de te faire disparaitre du spectacle, de toute façon que le quittera tôt ou tard*

    * Oui quand j'aurais remplit ma dette que j'ai envers toi*

    Léo alla s'assoir,  il n'était pas tout à fait sur que Zal continuerais. Mais elle avait bien compris que sa vie dépendait de ces victoires. Elle planta son bout de lance a 2métre d'elle et s'élança en l'air en appuyant tout son poids sur ce fin bout de bois.

    "Qu'il ne craque pas, qu'il ne craque pas,...." pria Zal dans sa tête.

    Elle atterrie a coté de lui, elle s'accroupit et lui faucha les jambes. Il tomba. Zal voulut se relever mais, elle entendit un craque et  elle s'écroula au sol

    "Merde !" pensa-t-elle.

    Jérôme, lui, se remit sur ces jambes et tendit la main a Zal.

    "C'est le moment!"se dit-elle.

    Elle attrapa sa main et lui envoya une décharge. Zal ferma les yeux, elle détestait voir le visage d'un paralyser. Quand elle les rouvrit, il avait toujours se sourire chaleureux. Elle ressaya plusieurs fois mais rien ni fit.

    Zal décida de se battre, même sans son pouvoir c'était une adversaire coriace. Elle attrapa sa lance et l'apatit contre le cou de Jérôme se qui lui coupa la respiration. Ils tombèrent a terre. Elle poussait sur sa lance pour l'etouffer, mais il réagie en se tournant. Les places s'échangèrent et maintenant c'était Zal qui était en mauvaise posture.

    *Pourquoi tu te bats ?*

    Elle le regarda dans le yeux. Lui n'essayais pas de la tuer, il la maintenait juste au sol.

    * Car je dois me battre !* répondit-elle.

    * Ce n'est pas vraiment la réponse que j'attendait*

    A cet instant, des dizains policiers entrèrent dans le cirque. Les spectateurs s'enfuirent sauf quelques un qui se prit une balle dans la tête. Des cris partaient de par tout, tout le monde essayait de sauver sa peau. C'était le panique total!

    Zal, toujours maintenu contre le sol, regardait Jérôme avec dans ces yeux de la peur, lui était tout a fait à son haise.

    Elle avait perdu.

     

     


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  • "Allonger sur son lit, Zalia regardait tranquillement par la fenêtre. Sa chambre était plutôt petite mais en bonne état. Elle aurait aimé changer le papier peint jaune, ajouter des cadres, redonner un coud de jeune a la commode qui datait de 1965 mais elle savait que tous cela n'aurait servit à rien puisque, dans quelques jours, elle allait devoir partir.

    - Zalia ! Dépêche-toi, le déjeuner est prêt.

    Elle sauta de son lit, sortie de sa chambre, glissa sur la rembarre des escalier, atterrit dans le hall et ouvrit la porte de gauche. Zalia entra dans la grande salle à manger du foyer. Il y avait un énorme bruit de fond crée par tous ces étudiants. Ils parlaient, mangeaient, chahutaient. Zalia était plutôt heureuse, ici, tous avaient un passer compliquer et personnes ne demanderait : "Qu'est-ce qu'il t'es arriver ? " Car ils savent que cette questions a été répéter maintes fois, et que si elle avait vraiment envie d'en parler, elle le ferait d'elle même.

    Elle prit une salade en entré, du blé en plat et un yaourt de fruit comme dessert. Pendant un bon bout de temps, elle chercha une place et puis décida de s'assoir a une table ou il restait un siège de libre. Elle commençait a manger quand tout a coup, Joseph lui lança une boulette de pain. En colère, elle se retourna. Il lui adressa un grand sourire ainsi un signe de main qui signifiait "Tu viens ?". Zalia se leva et alla se ranger a ces cotées. Elle et Joseph était de bon amis, même si parfois, des personnes ignorantes dissent que cette relation (amitié fille-garçons) est éphémère. "

    Ah ! Zalia venait de se réveiller. " Ce n'était qu'un rêve, ce n'était qu'un rêve" Mais elle savait mieux que personne que cela n'était autre que le reflet de son passer. " Pourquoi ? Pourquoi !?" criai-t-elle. Elle n'avait même pas remarquer qu'elle se trouvait dans une salle d'interrogatoire. Mais elle s'en fichait, elle se laissait aller par ces émotions qu'elle avait tant de fois refoulés. Elle n'écoutait même pas les paroles rassurantes de l'inspecteur Hanisson. Après dix minutes a essayer de comprendre ce qu'elle avait, il la baffa. A ce moment elle s'arrêta, elle redevenu impassible. Elle avait le gout de sang a la bouche.

     

     

    .................ce n'est pas la fin.....


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